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au Comité Social et Économique
(commission santé, sécurité et conditions de travail et secteur économique)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etude annuelle 2016 : "Conséquences de la Loi de Transition énergétique sur les secteurs de l'énergie. Les énergéticiens français et le défi des énergies renouvelables"

 

En 2016, le cabinet IDEFORCE avait axé son étude annuelle sur les conséquences de la transition énergétique sur les secteurs de l’énergie et, plus particulièrement, les grands énergéticiens français. Dans cette optique, l’accent était mis sur le développement des énergies renouvelables au niveau international et français, et les modalités d’intégration de ces changements technologiques par les multinationales ciblées.

 

L’étude annuelle 2017 se veut une analyse complémentaire. Globalement, nos travaux souligneront les impacts industriels de la transition « verte » au travers de l’efficience énergétique et de l’économie circulaire. Notre analyse ciblera les modalités de réduction de l’empreinte environnementale de l’industrie manufacturière. A ce titre, nous aborderons les dispositifs réglementaires et technologies existants, les principales évolutions en cours et les leviers permettant aux entreprises d’intégrer une Transition Energétique et Ecologique (TEE) durable.

 

Pour ce faire, notre analyse précisera les principaux objectifs et leviers d’action de la LTECV et, de son corollaire, la PPE. Nous soulignerons notamment que l’industrie est relativement moins ciblée, par les autorités publiques, que les autres secteurs (transport et résidentiel).

 

Nous évoquerons également le rôle du Système Européen des Quotas d’Emissions de Gaz à Effet de Serre (GES) et son incapacité structurelle à réorienter les choix d’investissement vers des technologies moins polluantes. Nous verrons que s’il existe effectivement une dynamique de réduction des GES, les causes premières sont extérieures au SEQE.

 

Nous verrons par quels biais les industriels (ici Michelin, Roquette, Air Liquide) ont intégré les contraintes environnementales (nouveaux procédés, intégration d’EnR, audits internes). Nous ciblerons plus spécifiquement les gisements potentiels d’efficacité énergétique de l’industrie en pointant les modalités d’optimisation des consommations d’énergie et procédés industriels. Dans cette optique, nous traiterons plus spécifiquement des enjeux relatifs à l’exploitation de la chaleur fatale pour l’industrie.

 

Nous démontrerons que le processus de TEE est aujourd’hui une réalité à l’échelle mondiale et française. Mais que cette dynamique portée par les industriels reste fortement dépendante du volontarisme des autorités publiques au travers de politiques de régulation et l’élaboration de normes environnementales. Aussi verrons-nous comment ces mesures influent-elles directement sur l’innovation « verte » et la nature des projets « collaboratifs » issus des entreprises.

 

Outre l’efficacité énergétique, l’étude nous conduira à préciser les leviers de l’économie circulaire : le rôle central de la bioéconomie et des filières du recyclage et de la valorisation matière / énergétique des déchets. Nous verrons alors que l’optimisation des procédés et technologies industrielles suppose l’articulation et la mise en place d’écosystèmes locaux porteurs de projets.

 

Enfin, nous réaliserons un état des lieux des différents marchés liés à la TEE en France (transports, rénovation des bâtiments). Nous soulignerons leur spécificité et leur rôle moteur vis-à-vis de l’économie française et, plus particulièrement, de l’emploi. Dans ce dernier cas, nous démontrerons (notamment pour les transports) en quoi la compétitivité internationale de ces activités peut accélérer le développement de ces industries et, par ce biais, des emplois durables.

 

Stéphane COSTAGLIOLA

Secteur Economie / IDEFORCE

L'intégralité de notre étude est consultable à cette adresse.

Économie